Ma vie s’effiloche
Comme une brume
Sur un lac sombre
Elle va vers l’un, vers l’autre
Se glisse
Dans leurs émotions
Les unes trop connues, trop banales, trop constantes
Les autres remplies de souffrances
Pliant sous une répression absurde et cruelle
Celles-ci me vont droit au cœur
Réveillent la vie qui sourd
Sous ce lac sombre
La colère, la révolte
Celles des humains de ce monde
La vanité de ce monde qui s’écroule
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